Pourquoi aller droit au mur quand on peut y courir : vive les langues étrangères
Ce que j’aime faire, par-dessus tout, ce sont les choses impossibles. Du moins, très difficiles. Une fois que je me suis mis une idée en tête, je vais tout faire pour la réaliser, quitte à m’écraser lamentablement. Inutile de me lancer des avertissements. Il faut que j’y aille, que j’essaie, que je réussisse, ou pas. Là, par exemple, j’ai formé le souhait, depuis un certain temps, d’apprendre l’espagnol et l’allemand, une langue scandinave, et le flamand.
Alors, je commence par le flamand (je vis en Flandres) et l’espagnol (en apprentissage mou depuis novembre 2008).